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Blog sous la protection de l’article 10 du deuxième Traité de la Convention de Berne, l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, défendant le droit de tous à l’information et le droit à la liberté d’expression et d’opinion.

Tous Les Gifs

13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 00:02

BOLLENE (NOVOPress) :

Samedi 5 février dans l’après-midi, à Bollène dans le Vaucluse, un événement dramatique comme il y en a de plus en plus en ce moment est survenu entre un jeune homme de type européen de 18 ans et un jeune d’origine maghrébine de 14 ans sur des motifs non encore complètement définis. Alors qu’il assiste en spectateur à un match de hand-ball au gymnase du lycée Lucie-Aubrac de Bollène, E. J., lors d’une pause cigarette, se fait prendre à partie par un « jeune » de la cité voisine. Le ton monte rapidement, le  « jeune » frappe le premier, mais il a en face un solide garçon qui le maîtrise rapidement.

 

 

L’histoire, qui semble au départ banale, aurait pu en rester là. C’était sans compter sur une volonté délibérée d’en découdre beaucoup plus sérieuse venant de la part de notre jeune Français d’origine extra-européenne et de ses inévitables et nombreux petits camarades ! En quelques minutes, au moins une quinzaine de « jeunes » – et de beaucoup moins jeunes, puisque, selon les témoins, il y a aurait eu quelques jeunes adultes dans le lot – investissent le gymnase et fondent sur leur proie.

Une patrouille de la police municipale — deux agents en ronde devant le lycée – intervient immédiatement pour séparer les protagonistes et tente de maitriser la situation et, dans la confusion générale, le jeune homme sort par une porte arrière où l’attend malheureusement le reste du groupe. S’ensuit un terrible passage à tabac dans les règles, où, comme dans les pires images des « chasses aux Blancs » des manifestations du CPE, la victime, une fois à terre, a été frappée de coups de pied en plein visage et piétinée à pieds joints alors qu’elle était déjà inconsciente !

 

 

 

 

 

 

Le jeune homme a été transporté à l’hôpital où il est resté quelques heures dans le coma, et où il a subi une première opération d’une sérieuse blessure à la tête. Son pronostic vital n’est, heureusement, pas engagé. Mais il devrait néanmoins certainement subir dans les jours qui viennent de nouvelles opérations. Il a d’ores et déjà un arrêt de travail d’un mois et demi minimum. Il est à noté que la gendarmerie a mis pas moins de 35 minutes à se rendre sur les lieux (distance gendarmerie-lycée, moins de 5 km…) et n’est arrivée que lorsque tout était absolument fini.



Le jeune homme a été transporté à l’hôpital où il est resté quelques heures dans le coma, et où il a subi une première opération d’une sérieuse blessure à la tête. Son pronostic vital n’est, heureusement, pas engagé. Mais il devrait néanmoins certainement subir dans les jours qui viennent de nouvelles opérations. Il a d’ores et déjà un arrêt de travail d’un mois et demi minimum. Il est à noté que la gendarmerie a mis pas moins de 35 minutes à se rendre sur les lieux (distance gendarmerie-lycée, moins de 5 km…) et n’est arrivée que lorsque tout était absolument fini.



Jeudi 10 février, la presse bollénoise n’avait toujours pas daigné parler de cette sordide histoire, ni La Provence, ni Vaucluse Matin (groupe Le Dauphiné). Ce n’est qu’après un communiqué officiel de la mairie, qui, devant ce silence assourdissant et pour montrer son soutien à ses agents, à la victime et à sa famille, a appelé à manifester devant le lycée vendredi à 17 heures, que la presse a daigné y consacrer quelques lignes, se permettant au passage de tromper leurs lecteurs sur la date de la manifestation, la reportant à samedi ! Le communiqué de la mairie a d’ailleurs été modifié pour « épargner certaines susceptibilités »…



Une série de plaintes est en cours de dépôt et les agents municipaux ont formellement reconnu plusieurs des protagonistes, habitant pour la plupart dans les cités voisines du lycée et bien connus des services de police. De plus, le rapport de police fait clairement état de propos tenus par les agresseurs visant la qualité de « Blanc » de la victime et leur claire appartenance à une autre ethnie pour justifier leur violence : « Chez nous, il n’y a pas de plainte, on fait comme ça »…

 

La directrice du lycée a dès à présent pris la décision, pour des raisons de responsabilité professionnelle et de sécurité, de dénoncer tous les accords entre le lycée et les associations extérieures impliquant des rencontres ouvertes au public dans son établissement. Cette situation pénalise durement au passage le club de hand-ball de Bollène qui devait jouer plusieurs matchs important dans ce gymnase dans les semaines qui viennent et qui regrette amèrement cette décision consécutive à un drame n’ayant impliqué aucun de ces joueurs mais seulement du public.

R. B., pour Novopress

Publié par: Novopress

 

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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 22:27

EXCLU - "Je ne me laisserai pas faire", promet Fatiha Djegaoud après avoir reçu des menaces.

Fatiha Djegaoud, la pharmacienne niçoise qui a interrogé le président de la République jeudi, dans le cadre de l’émission Paroles de Français, a été victime de représailles, d’après des informations obtenues par Europe 1.

Des appels anonymes d’insultes

Celle qui avait été choisie parmi les neuf panélistes de TF1 a reçu plusieurs appels anonymes d’insultes, et un conteneur à poubelles a été vidé samedi devant son officine. "Je suis venue pour travailler ce matin. Devant la porte de la pharmacie, un grand conteneur à poubelles était vidé, et j’ai eu des appels d’insultes, a-t-elle témoigné au micro d’Europe 1 samedi.

"Je ne me laisserai pas faire"

Le franc-parler de la pharmacienne niçoise, braquée quatre fois en trois mois dans son quartier des Moulins, n’a visiblement pas été apprécié. "Je n’ai rien dit de mal, j’ai simplement dit qu’il était difficile qu’ils s’intègrent parce qu’ils sont trop enfermés dans un quartier qui n’est pas ouvert sur l’extérieur. Ca ne plait peut-être pas à tout le monde, ils se sentent visés directement", estime-t-elle.

D’après Fatiah Djegaoud, on tente de la faire taire. Mais elle ne s’avoue pas vaincue. "Je n’ose plus rien dire, aujourd’hui je n’ose plus parler. Il faut que j’arrête de parler, c’est ce qui est demandé. Ils trouvent que ce quartier est très bien pour eux, qu’il continue à être bien pour eux, moi je ne me laisserai pas faire", promet-elle.

La pharmacienne, âgée de 62 ans, était venue parler du thème de l’insécurité au président de la République, jeudi. Il s'agissait d'un des thèmes principaux de cet échange.

  

Ecoutez-la sur Europe 1 : http://www.europe1.fr/Faits-divers/La-pharmacienne-de-Paroles-de-Francais-menacee-410657/

Publié le 12 février 2011 à 18h39

Par Europe1.fr avec Jacques Therence

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 18:18

Crises politiques et migrations : la France encore aveugle?

L'immigration a bien entendu des causes économiques mais elle a aussi des causes politiques. Pour les médias et l’imaginaire commun, les crises politiques et la chute des régimes dans le Tiers-monde amènent irrémédiablement des masses de réfugiés aux frontières occidentales.

 

Dernièrement, sur LCI, Dominique Paillé, président de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, prévenait :

 

 « A chaque fois qu'il y a écroulement de régime, quel que soit le régime et notamment de ces régimes autoritaires, il y a des flux d'immigrants vers la France notamment ».

« Nous nous attendons à une recrudescence de ces flux, de Tunisie, d'Egypte et sans doute d'ailleurs car nous ne sommes qu'au début d'un processus », a-t-il ajouté. 

 

Mais, dans les faits, l'évolution de l'immigration française est plus complexe et, de ce fait, plus dure à maîtriser.

Politique de l'autruche

 L'immigration en France se situe donc bien dans un contexte international. Les crises politiques amènent des arrivées brusques de migrants à nos frontières et aident aussi à transformer une immigration temporaire en une immigration plus durable. Le risque : que se développe une immigration clandestine, d’une part avec des entrées frauduleuses sur le territoire, d’autre part avec des immigrés en règle qui n’ont pas fait renouveler leurs papiers. La hausse des demandes d'asile est également à prévoir. Sans parler des perturbations sur les marchés de l’emploi locaux, l’immigration étant concentrée dans certaines zones.

 

Cette négligence d'un éventuel afflux migratoire est caractéristique. Les pouvoirs publics sont incapables de connaître parfaitement les mouvements migratoires en France ou préfèrent batailler sur le nombre de sans-papiers à régulariser. Comme s'ils ne pouvaient que gérer mollement les conséquences au lieu de prévoir et maîtriser la situation. Mais il en va des chiffres de l’immigration comme des chiffres de l’insécurité, pour éviter un débat sensible pour masquer des échecs, tout le monde a intérêt à faire l’autruche. Aux grands applaudissements du FN.

 

lire l'article complet sur :

Marianne2


Publié par : http://www.marianne2.fr

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 00:45

09:37 7 février 2011 | Auteur : Phil

La Halde se réunit ce lundi matin pour préciser sa doctrine sur le port de signes religieux dans le privé, notamment dans les crèches et les maisons de retraite. La salariée voilée contre la crèche laïque: l’affaire Baby Loup avait révélé au grand jour des tensions d’ordinaire étouffées dans les prétoires. Les prud’hommes ont finalement approuvé le licenciement et la Halde, qui avait soutenu la salariée en foulard, a senti combien sa «position, fondée en droit, pouvait passer à côté de l’enjeu du vivre-ensemble».

Elle a rendu ces dernières années une dizaine de délibérations concernant les signes religieux. «Maintenant, nous devons donner une lisibilité à nos décisions: tracer la ligne rouge entre les accommodements raisonnables et ceux qui vont entamer le modèle français, dégrader la cohésion nationale. [...]

“Le président de la Halde, Eric Molinié, souhaiterait plus largement protéger les «publics sensibles», comme les malades, les personnes âgées. On lui a signalé des difficultés dans les maisons de retraite. Des pensionnaires déstabilisées face à des employées portant le foulard, nombreuses dans ce secteur. «À cet âge, je ne crois pas qu’on puisse leur demander de s’ouvrir à la diversité.»[...]

La question des signes religieux préoccupe également les chefs d’entreprise. Vingt représentants réunis à la Halde la semaine dernière ont évoqué la montée en puissance des revendications, notamment ces femmes qui décident de travailler voilées après un congé maternité. [...]

Un tiers des entreprises se montrent laxistes, «cédant à toutes les revendications religieuses pour éviter les complications», selon la consultante Anne Lamour, qui a réalisé l’étude. Des salariés ont ainsi demandé s’ils pouvaient prier dans une salle de réunion inoccupée. Le chef a obtempéré. Quelques semaines plus tard, la salle avait été transformée en mosquée.

Par Le Figaro

Publié par : http://www.fdesouche.com/

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 15:12

STRASBOURG (NOVOPress Alsace) :

L’information a été révélée le 26 décembre 2010 par le quotidien saoudien Al-Sharq Al-Awsat : l’Arabie saoudite est bien en train, à la suite du Maroc qui a versé un don d’un million d’euros, de contribuer au financement de la grande mosquée de Strasbourg grâce au versement de cinq millions de rials (environ 970 000 euros) à l’association en charge de sa construction.

Selon les informations d’Al-Sharq Al-Awsat, qui émanent directement de l’ambassade d’Arabie saoudite à Paris, Saïd Aalla, le président de l’association grande mosquée de Strasbourg, qui est pourtant resté singulièrement discret sur le sujet dans la région, « a indiqué que l’initiative saoudienne aura un impact important dans le cœur des six millions de musulmans qui vivent en France ». 

C’est l’ambassade d’Arabie saoudite à Paris qui se charge de la contribution, « en plusieurs versements », à la construction du lieu de culte emblématique de l’islamisation de l’Alsace, dont les portes devraient ouvrir lors du ramadan 2011. L’ambassadeur d’Arabie Mohamed bin Ismaïl Al-Cheikh a d’ailleurs tenu à préciser  que « l’ambassade a strictement respecté les lois et les règlements de la République française dans la réalisation de ce projet qui a débuté en 2007 ». Il s’est aussi réjoui que la grande mosquée de Strasbourg soit la « deuxième plus grande mosquée d’Europe après celle de Rome ».

Le quotidien saoudien rapporte enfin qu’« une loi régionale […] autorise l’Etat [NDLR : en réalité les collectivités locales] à financer et à entretenir les lieux religieux, et ce contrairement à ce qui se passe dans les autres villes françaises qui interdisent aux autorités locales de financer des lieux de prière ». Et surtout que cette « loi régionale » a l’immense avantage de « garantir la pratique des rites religieux en toute liberté ».

Les musulmans installés en Alsace mesurent donc leur chance. L’Arabie saoudite, royaume régi par la loi islamique (charia), interdit sur son sol toute pratique des cultes non-musulmans. Aucune église n’y existe. Le meurtre d’honneur y est permis contre les musulmans qui se convertissent au christianisme. Les chrétiens surpris en train de prier publiquement risquent le fouet et des peines d’emprisonnement.

Les élus alsaciens mesurent en corollaire avec qui ils se sont commis. La communauté urbaine de Strasbourg, la région Alsace et le conseil général du Bas-Rhin contribuent en effet pour 26 % (soit 2 158 000 euros sur un montant total de 8,3 millions d’euros) au financement de la grande mosquée de Strasbourg. Les trois collectivités ont désormais pour partenaire financier l’un des Etats islamiques les plus intransigeants du Moyen-Orient, l’un de ceux qui, avec la Corée du Nord, le Yémen, la Somalie ou encore l’Afghanistan, comptent aussi parmi les plus grands oppresseurs des minorités chrétiennes au monde.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[
http://alsace.novopress.info]

Publié par : http://www.bivouac-id.com/

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 15:02

Par Justin le 9 janvier 2011

Inflation de mosquées à Toulouse.

En 2007, on nous en annonçait 3 (source : La dépêche). Aujourd’hui, on nous en annonce 5. Les mosquées poussent comme des champignons, allah akbar !

Les mosquées sont ces lieux dans lesquels on inculque aux fidèles les enseignements de l’islam, dont par exemple, le fait que la femme ne vaut que la moitié de l’homme, qu’on peut la frapper lorsque l’on craint sa désobéissance, qu’il faut tuer les homosexuels, les athées et les apostats ainsi que lapider les adultères, et que chrétiens et juifs doivent avoir le choix entre trois alternatives : la conversion, la mort, ou garder leur foi dans le cadre d’une citoyenneté de seconde zone (la dhimma), et ce contre le paiement d’une taxe.

Rappelons qu’il existe aujourd’hui en France déjà plus de 2000 lieux de culte musulmans, et que des centaines de mosquées sont à l’étude. Avec, généralement, l’aide proactive de mairies qui contournent la loi sur la laïcité : rappelons qu’aujourd’hui  30% des fonds nécessaires à l’édification de mosquées sont apportés par les pouvoirs publics. C’est évidemment scandaleux, mais, jusqu’ici, le bon peuple a laissé ses édiles prostituer les principes républicains et contribuer à l’islamisation du territoire.

 

La future grande mosquée de Toulouse, quartier Empalot.

À l’avenir, ce sont pas moins de cinq mosquées qui doivent sortir de terre sur la ville de Toulouse. Basso Cambo, Empalot, Tabar, Bagatelle et Reynerie : cinq lieux de prière dont personne ne souhaite parler. Ainsi, directeur de recherche au CNRS, docteur d’Etat en biochimie, Mammadou Daffé est également imam à la mosquée « Al Houceine » de Basso Cambo. Contacté, il déclare : « Je ne souhaite pas en parler. Si les gens sont pressés, je ne le suis pas ». C’est dans des préfabriqués, montés à l’écart de la grande surface du quartier, qu’il fait ses prêches. Les travaux de la mosquée devraient débuter… bientôt. Plusieurs mosquées sont d’ailleurs dans le même cas que celle de Basso Cambo : elles ont du mal à avancer.

Celle d’Empalot, par exemple, située le long de la rocade est toujours en cours de construction. Hier, des artisans effectuaient des raccordements électriques. Mais, elle reste ouverte aux quatre vents derrière ses palissades qui se dressent depuis 2005. « Il y a des soucis financiers », confie un proche de l’imam Tataï. À Bagatelle, on recherche encore comment sortir du garage à vélo sous lequel on prie. À la Reynerie, « ils ont besoin de se pérenniser », assure un proche du dossier. Il n’y a que le lieu de prière de Tabar qui semble réellement posé. « Ils sont propriétaires d’un château et viennent de proposer un projet d’extension », lâche un proche de la mosquée. Il est en plein pourparlers. À chaque fois, les services de la mairie, auprès de qui le permis de construire ou d’agrandir est déposé, garde un œil vigilant sur le dossier. « La municipalité essaye d’avoir un accompagnement de tous les projets. Nous voulons qu’il soit viable et qu’il s’inscrive dans l’environnement, dans la vie du quartier », explique prosaïquement l’adjoint au maire en charge du culte, Jean-Paul Makengo. Cinq mosquées pour environ 15 000 familles de culture musulmane, soit 40 000 personnes en période de forte affluence… De la à penser que les imans prêcheront dans le désert, il n’y a qu’un pas que certains franchissent.

Un dispositif pour l’Aïd

Les associations cultuelles, la mairie et la préfecture travaillent actuellement sur l’organisation de l’Aïd El Kébir. La fête du mouton se déroulera aux alentours du 7 novembre 2011 (en fonction du lieu où est observée la lune). Mais, les autorités veulent éviter que les fidèles sacrifient leur bête n’importe comment puisque le seul véritable abattoir, certifié halal, se trouve actuellement à Saint-Gaudens, dans le Comminges. Un peu éloigné pour les habitants de Fronton. Après plusieurs réunions menées à la demande des associations, la municipalité a accepté de prêter un terrain lui appartenant. Les associations pourraient l’utiliser afin de faire venir un abattoir mobile, par exemple. Aux associations ensuite de mettre en place toute l’organisation de la cérémonie. Pour cela, elles doivent encore recueillir l’aval de la préfecture.

Des projets parfois pharaoniques

Les responsables de la mosquée de Tabar ont demandé une extension afin d’accueillir 10 000 fidèles. « Hallucinant ! Ils sont revenus à plus de raison avec un projet se limitant à 4000 », note un proche des fidèles. À chaque fois, c’est la même chose. Les imams présentent des projets toujours plus grands. « Tous disent qu’ils ont beaucoup de fidèles qu’ils sont débordés. C’est parfois vrai… Mais de manière ponctuelle, lors du Ramadan par exemple », prévient un habitant du quartier de Bagatelle à Toulouse. Il n’a jamais été religieux, mais a toujours, grâce à ses contacts sur le terrain, gardé un œil curieux sur les mosquées. Les imans ont une bonne raison de présenter ces projets parfois pharaoniques. Pour être en bonne place au conseil régional du culte musulman (CRCM), les imams doivent avoir une grande mosquée. Leurs locaux doivent pouvoir attirer du monde. Beaucoup de monde afin d’avoir leur place, ou au moins faire entendre leur voix, au sein du conseil français où siègent les délégués régionaux. « Très vite, de grands pays musulmans y ont mis leur nez et tenté de prendre en main les mosquées », détaille un habitant de Bagatelle. Ces pays ont, indirectement mis la main au porte-monnaie, ou tenté de le faire, dans toute la France. À Toulouse, la mairie veut être claire : « De notre côté, jamais nous n’avons mis un centime dans la construction d’une mosquée. Nous accompagnons les promoteurs qui déposent dans nos bureaux leur demande de permis de construire. Cela s’arrête là ». Les imams, souvent à la tête de leurs propres associations cultuelles, réussissent à obtenir des fonds en organisant des collectes dans les quartiers et lors de leurs prêches. Ils acquièrent ainsi un terrain. Parfois, c’est la mairie qui conçoit d’échanger un terrain. Quand le compte y est, ils lancent les travaux. Dans les couloirs de la mairie, on reconnaît : « On ne peut par contre pas imposer un lieu de culte s’il est ressenti comme une agression par les riverains. Nous faisons tout pour qu’il s’inscrive dans l’environnement et que tout le monde soit bien ». L’exemple parfait est la future mosquée de Basso Cambo : un lieu de culte, des places à profusion près d’une station de métro et à quelques encablures des quartiers.

Source : La Dépêche

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 14:55

VA le jeudi, 03/02/2011

Le 28 janvier, le Haut Conseil à l’intégration a remis à François Fillon un rapport édifiant sur “les défis de l’intégration à l’école”. Extraits.

"À tous les niveaux de la scolarité, les témoignages recueillis par le HCI font état d’obstacles croissants. Ainsi, il n’est plus rare que, dès l’école primaire, des parties du programme soient refusées : alors que le programme d’histoire en CM1 prévoit expressément « les Gaulois, la romanisation de la Gaule et la christianisation du monde gallo-romain », au même titre que l’étude « des conflits et échanges en Méditerranée au Moyen Âge : les croisades, la découverte d’une autre civilisation, l’islam », des enseignants se voient systématiquement opposer un refus de parents musulmans à l’étude, par leurs enfants, de la christianisation. Les mouvements migratoires, conséquences des croisades, sont remis en cause au prétexte que les chevaliers n’ont pas existé ou que, dans le meilleur des cas, ils n’ont jamais atteint le Proche-Orient !

Qui imaginerait que l’éducation musicale soit contestée ? Pourtant, des enfants refusent de chanter dans une chorale ou de jouer de la flûte à bec au prétexte d’une interdiction religieuse. […]

Il arrive que des enseignants, désemparés devant le peu d’élèves à la piscine lors du ramadan, cherchent auprès de l’imam le plus proche la justification religieuse à pouvoir suivre les cours dispensés. Par une volonté de bien faire, ces enseignants contreviennent alors au principe de laïcité et inscrivent de fait la religion comme ayant force de loi. […]

Dans le cadre de l’éducation civique, juridique et sociale, au lycée, le débat argumenté est de plus en plus difficile à mettre en place dans les établissements à forte population d’origine étrangère par crainte d’affrontements identitaires.

Depuis peu, les professeurs du domaine scientifique ne sont pas davantage à l’abri de contestations, qu’ils doivent sans cesse contrer. L’évolutionnisme est remis en cause au profit d’une action divine ou créationniste imposée par l’élève, sans argumentation. Loin d’être marginales, ces contestations sont suffisamment récurrentes pour être remarquées et nous avoir été signalées au cours de nos auditions comme perturbant le bon déroulement des cours. […]

Pour des générations d’enfants d’immigrés, la remise en question de l’histoire ne s’est pas posée. La formule bien connue de “nos ancêtres les Gaulois”, aujourd’hui considérée comme assimilatrice, était conçue comme un moyen d’intégrer dans une même histoire des écoliers venus de pays différents. La France étant une terre de droit du sol, le lien qui unit les nationaux est un lien de communauté choisie qui s’incarne dans une histoire nationale. Or, depuis plusieurs années, dans un nombre croissant d’établissements, les cours d’histoire sont le lieu de contestations ou d’affrontements, de mise en concurrence de mémoires particulières qui témoignent du refus de partager une histoire commune. […]

Trois questions provoquent des situations de tension dans certains établissements : l’enseignement du fait religieux ; l’extermination des juifs d’Europe ; le Proche-Orient (le conflit israélo-palestinien). On peut y ajouter la décolonisation, notamment la guerre d’Algérie, et les États-Unis (guerre du Golfe, guerre d’Irak, attentats de septembre 2001).

L’enseignement du fait religieux est souvent assimilé à du catéchisme. Certains parents y voient des tentatives d’évangélisation. Plusieurs incidents sont liés à la visite de lieux de culte ou mémoriaux (refus de visiter des églises ou des mosquées, refus de visiter les cimetières de Verdun…). Des revendications religieuses se font jour : demande de pause pour la rupture du jeûne lors du ramadan, rupture du jeûne de professeurs musulmans avec leurs élèves dans un collège du nord de Paris, refus de représentation de figures humaines en cours de dessin…

L’antisémitisme est souvent exprimé anonymement et peut se manifester lors des cours consacrés à l’enseignement du génocide des juifs : plaisanteries déplacées, refus de voir des films comme Nuit et Brouillard. Les tensions viennent souvent d’élèves qui s’affirment musulmans. L’antiaméricanisme est souvent lié à l’antisémitisme.

La vision du monde qui semble s’opérer est binaire : d’un côté, les opprimés, victimes de l’impérialisme des Occidentaux, et ce, depuis les temps les plus reculés, et de l’autre, les oppresseurs, les Européens et Américains blancs, pilleurs des pays du tiers-monde. Cette vision fantasmée sert d’explication à l’histoire du monde et de justification aux échecs personnels."

Le rapport peut être consulté sur le site : www.ladocumentationfrancaise.fr 

Publié par : http://www.valeursactuelles.com/

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 21:08

Narbonne : un musulman condamné après l’incident du voile pour ‘menace de mort réitérée’

Par Justin le 30 janvier 2011

 

Un fait divers symbolique. On y retrouve effectivement tous les ingrédients de la dramaturgie islamique (voile, agressivité, discours victimaire) et la trame classique : l’adepte de la religion de tolérance™ refuse les règles communes, crée le problème, se pose en victime, et réclame qu’on joue selon les règles de l’islam.

baignade musulmane

A Port-Leucate, cet été, deux femmes vêtues d’un pantalon tunique et un voile sur la tête, avaient été interdites de piscine. L’affaire avait fait grand bruit cet été. Il faut dire que l’incident était inédit.

Le 20 juillet 2010, une altercation avait éclaté à la piscine du village de vacances ‘Rives des Corbières’ à Port-Leucate. Deux femmes, musulmanes traditionalistes, avaient tenté de se baigner. Alors qu’elles étaient vêtues d’un pantalon tunique et d’un hijab, le voile islamique. Seuls leurs visages étaient découverts.

Elles ont alors été invitées à se conformer au règlement intérieur qui stipule que la tenue pour la baignade est le maillot de bain. Mais le ton est monté entre l’époux d’une des femmes et un vigile.

Le mari a été jugé, hier, par le tribunal correctionnel pour ‘menace de mort réitérée’. Imadeddine, 25 ans, domicilié en Seine-et-Marne, reconnaît du bout des lèvres avoir saisi deux boules de pétanque et avoir lancé, sous le coup de la colère : « Ça va te coûter le prix d’un pétard et d’une balle ! Je vais te mettre une balle dans la tête ! »

Il assure avoir été frappé par le vigile d’abord mais ne fournit pas de certificat médical et n’a pas déposé plainte. Imadeddine dit aussi avoir été victime de préjugés racistes…

Le directeur Michel Tomaso et un maître-nageur se sont constitué partie civile. Leur avocate, Sabine Pépin, réclame 500 de dommages et intérêts pour chacun. Et d’expliquer que ses clients « ne sont pas racistes. Ils voulaient simplement faire respecter les règles : on ne se baigne pas habillé dans une piscine. C’est une question d’hygiène. C’est tout ! » L’avocate insiste : « Le village ‘Rives des Corbières’ est géré par la Faol, Fédération audoise des œuvres laïques. Il accueille des gens de toutes cultures et de religions différentes, et plus de la moitié du coût du séjour est prise en charge par la Caf ! »

Marie-Hélène Vétro dénonce « l’amalgame que tente de faire depuis le début le prévenu ». Le substitut du procureur recadre le débat : « On leur a simplement demandé de faire comme tout le monde. Ça n’a rien à voir avec un quelconque racisme. C’est une question d’hygiène et de santé publique. Et ce n’est même pas le directeur du village de vacances qui décide des règles à appliquer. Mais la Direction des affaires sanitaires et sociales qui impose les mêmes règles dans toutes les piscines de France ». Deux mois de prison avec sursis et une amende de 500 sont requis.

Pour la défense du prévenu, Sébastien Pinet persiste et signe : « Dès qu’on parle de voile, c’est sensible ! Le règlement dit que les shorts et les tee-shirts sont interdits. Pourtant certaines personnes en portaient ! C’est donc bien parce que les deux femmes étaient en pantalon et voilées qu’elles ont été stigmatisées. Et on leur a refusé l’entrée pour cela ! » L’avocat d’Imaddedine demande la relaxe pure et simple.

Le tribunal ne l’a pas suivi. Le jeune homme a été condamné à deux mois de prison avec sursis et devra payer au directeur et au maître-nageur 300 de dommages et intérêts, ainsi que 300 pour leurs frais de justice. « Y’a des règles. C’est comme ça et ça n’a rien à voir avec un quelconque racisme » a insisté le juge, Fabrice Vêtu !

Paru sur le Midi Libre

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 17:24

Pour le magazine l’Express, l’islam sera un thème de l’élection en 2012

 

Et c’est bien là ce que nous espérons ! Un débat public pour mettre fin à ce déni de démocratie. Le peuple français s’est jusqu’ici vu imposer une islamisation rampante et n’a eu d’autre choix que de la subir en silence. Il est plus que temps qu’un véritable débat public ait lieu sur la question, et que des partis politiques ôtent leurs œillères idéologiques et se saisissent à bras le corps de la problématique de l’islam.

Car ce à quoi nous sommes confrontés, c’est ainsi que le disait si justement Wafa Sultan, « un choc entre une mentalité qui appartient au Moyen-Âge et une mentalité qui appartient au XXIe siècle. C’est un choc entre la civilisation et l’arriération, entre civilisé et primitif, entre barbarie et rationalité. C’est un choc entre liberté et oppression, entre démocratie et dictature. C’est un choc entre les droits de l’homme d’un côté, et leur violation d’un autre côté. C’est un choc entre ceux qui traitent les femmes comme des bêtes et ceux qui les traitent en êtres humains. ».

C’est un combat qui doit naturellement transcender les questions d’appartenance aux différentes chapelles politiques, c’est un combat qui concerne chacun d’entre nous. Nous ne pouvons vraiment que souhaiter que l’islam et sa place dans la société française deviennent un thème majeur de l’élection de 2012.  

marseille islamisation

L’opinion se crispe, la droite se saisit du sujet, la gauche se tait, Marine Le Pen se lâche: la place de la religion musulmane devient un sujet majeur du débat public.

Ce sera une première. Sans doute, pendant la campagne de 2012, entendra-t-on davantage parler de l’islam que d’immigration. Plusieurs enquêtes ont montré un raidissement spectaculaire de l’opinion. A l’automne, l’Ifop révèle que, pour 76 % des classes moyennes, “l’islam progresse trop en France“. Le sondage choc publié par Le Monde du 5 janvier confirme : 42 % des Français estiment que “la présence d’une communauté musulmane en France constitue une menace pour le pays“. Le premier mot qui correspond le mieux à l’idée que les sondés se font de cette religion: “le rejet des valeurs occidentales“, puis “le fanatisme“. En vingt ans, le pourcentage de Français opposés au port du voile dans la rue progresse de 28 points. Une crispation qui n’épargne pas les citoyens de gauche : ces derniers sont, par exemple, 39 % à juger “trop importantes” l’influence et la visibilité de l’islam en France.

Un autre signe montre la prégnance de ce thème. Actuellement perçu comme peu convaincant, lors de ses interventions télévisées, par ses concitoyens, Nicolas Sarkozy recueille une forte approbation, le 16 novembre, quand il se prononce pour “des lieux de culte pour les musulmans“, mais contre “des minarets” et, le 31 décembre, lorsqu’il martèle que la loi interdisant la burqa serait “appliquée dans l’esprit comme dans la lettre“.

paris islam

Le sentiment de “ne plus se sentir chez soi

Alors que le président du Conseil des démocrates musulmans de France, Abderrahmane Dahmane, rejoint l’Elysée comme conseiller, ainsi que l’a révélé Le Figaro le 22 janvier, le chef de l’Etat s’emparera prochainement de la question des prières des musulmans dans la rue. “Le débat sur l’identité nationale a été raté, mais un peuple a besoin d’une identité, avec ses valeurs fondamentales, explique Claude Guéant. Dans cette méfiance à l’égard de l’islam, il y a cette quête.” Le secrétaire général de la présidence a été interpellé, encore récemment, par un député sur les difficultés posées par le développement des restaurants proposant de la viande halal.

Le ministre Bruno Le Maire, chargé du projet au sein de l’UMP, a, lui aussi, été frappé par les remarques entendues lors de ses vacances de fin d’année au Pays basque - du sentiment de “ne plus se sentir chez soi” à l’inquiétude qu’inspire le sort des chrétiens d’Orient. A la demande du chef de l’Etat, il fera de la place de l’islam en France l’un de ses axes majeurs de réflexion.

marseille islam

Une forme de malaise du PS sur le sujet

Les responsables de l’UMP veulent d’autant plus se saisir du sujet qu’ils sentent une forme de malaise à gauche. Le PS n’avait pas su adopter une attitude lisible lors du vote de la loi sur la burqa, au grand dam d’un Manuel Valls, l’un des rares socialistes à se montrer en pointe sur le terrain de la laïcité. “L’islam renouvelle la problématique classique sur l’immigration, qui reste l’un des angles morts de notre pensée“, reconnaît le socialiste Alain Bergounioux.

Marine Le Pen (que 54 % des sympathisants UMP, mais aussi 18 % des sondés proches de la gauche avaient soutenue dans son parallèle entre les “prières de rue” des musulmans et l’Occupation) n’a pas ces complexes. A Tours, le 16 janvier, pour son premier discours comme présidente du FN, elle a été particulièrement applaudie quand elle a dénoncé des “interdits religieux alimentaires“. Passant l’immigration sous silence, elle s’est contentée d’insister sur des “traditions“, des “modes de vie“, des “coutumes“.

Paru dans l’Express
Signalé par Roger

publié par: http://www.bivouac-id.com/

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 17:30

France : quand les infirmiers suivent une formation à la mosquée pour apprendre à « soigner les croyants »

 

Une étape de plus est ainsi franchie dans la très longue série des problèmes que posent l’islam et ses adeptes dans les établissements de santé. Plutôt que d’exiger de tous les patients qu’ils respectent la neutralité de l’hôpital, on demande ici aux étudiants infirmiers de s’adapter aux interdits et préceptes de la religion. Le personnel médical n’en pouvait pourtant déjà plus de devoir slalomer entre les exigences religieuses et de devoir faire face à l’agressivité et la violence d’un certain nombre de patients pour des raisons religieuses.

 

Il fut un temps où le personnel médical devait apprendre à soigner les patients. Nous entrons dans une ère où il doit apprendre à soigner les croyants. Bienvenue dans le petit monde ubuesque du multiculturalisme.

 

infirmiers à la mosquée

Les élèves infirmiers de Limeil ont des cours pour réussir à concilier la pratique religieuse des patients et les soins. Hier, ils ont découvert les rites musulmans à la mosquée de Créteil.

Comment concilier le respect de la liberté du culte, inscrit noir sur blanc dans l’article 8 de la charte du patient hospitalisé, avec une bonne gestion des soins? Une trentaine d’étudiants de l’Institut de formation en soins infirmiers (Ifsi) de l’hôpital Emile-Roux (AP-HP), à Limeil-Brévannes, cherchaient des réponses à cette question hier à la mosquée de Créteil.

Après une visite de l’édifice, ces futurs infirmiers et infirmières, appelés à côtoyer des patients de différentes confessions religieuses, ont suivi une conférence conduite par l’Union des associations musulmanes de Créteil (UAMC), qui gère la mosquée, sur le thème : « Le milieu hospitalier et l’islam ».

Visites dans d’autres lieux de culte

Avant cette sensibilisation, les étudiants s’étaient déjà rendus chez les bouddhistes à la pagode de Joinville, à la synagogue de Créteil rencontrer la communauté juive ou encore à l’église orthodoxe de Paris. Des visites menées dans le cadre de leur module d’enseignement : « Rites, cultures et religions ».

Pour les uns, pas question d’être examiné par un médecin de sexe masculin.

Dans un hôpital, il n’est pas rare en effet que le personnel soignant soit confronté à des refus pour des raisons religieuses. Pour les uns, pas question d’être examiné par un médecin de sexe masculin, pour d’autres d’appeler le personnel du service avec la sonnette électrique le samedi ou encore de porter les vêtements de l’établissement car la tenue ne couvre pas suffisamment le corps…

« Ce module est un enseignement imposé. Certains de ces étudiants de deuxième année ont fait entendre leurs réticences au motif qu’ils étaient profondément athées. Certes, le personnel soignant doit rester dans une position neutre, les établissements de santé sont des établissements laïcs mais ces futurs infirmiers auront à prendre en charge des patients qui viennent avec leur histoire », explique Anna Giacomini, formatrice à l’Ifsi. Exemple : « Si on ne sait pas qu’un orthodoxe fait son signe de croix de droite à gauche, contrairement aux catholiques, l’infirmier ou l’infirmière peut penser que le patient est confus », illustre-t-elle. Avant d’engager les discussions, Ibrahim, de l’UAMC, remercie les étudiants. « Aller vers l’autre pour mieux se connaître, pour dissiper les malentendus, les préjugés, est très important pour nous. »

L’infirmier non-musulman peut ramasser le Coran du patient en se servant d’une couverture.

Les étudiants ont multiplié les questions. « Il paraît qu’un non-musulman ne peut pas toucher un Coran écrit en arabe. Comment fait-on si un patient hospitalisé le laisse tomber du lit? » demande une étudiante. Réponse : « Vous pouvez le ramasser avec une couverture, il faut que quelque chose fasse barrière. »

« Si un patient ne peut pas entrer en contact avec l’eau, pour des raisons médicales, comment peut-il faire ses ablutions avant la prière ? » interroge un autre étudiant. « Ne soyez pas étonné si vous voyez une pierre dans sa chambre, il peut en effet passer cette pierre pour se purifier s’il ne peut pas utiliser l’eau », indique l’intervenant.

Don du sang et don d’organes, jeûne du ramadan et grossesse, crémation… tout est passé en revue par les futures blouses blanches. Dans ce cadre, la mosquée accueille également les élèves de l’Ifsi de l’hôpital Henri-Mondor (AP-HP) de Créteil. Des discussions sont également en cours avec l’hôpital Paul-Brousse (AP-HP) de Villejuif.

Source : Le Parisien
Signalé par Medecis

publié par : http://www.bivouac-id.com/

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