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La liberté d'opinion et d'expression est considérée comme une des libertés fondamentales de l'être humain. Elle est citée à l'article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme comme suit : «Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.»

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 16:44

Mardi 8 février, policiers, élus et citoyens manifestent ensemble contre le projet de suppression du commissariat dans cette ville de plus de 20 000 habitants e%20(27)[1]

Le 1er septembre, le commissariat de Libourne devrait disparaître et passer sous le contrôle des gendarmes. En échange, la police d’agglomération de Bordeaux va récupérer quatre villes de la communauté urbaine actuellement gérées par ces derniers (Artigues, Bouliac, Eysines et Le Haillan) et verra ses effectifs renforcés. Ce transfert s’inscrit dans le cadre de la restructuration nationale police-gendarmerie.
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« Comment une trentaine de gendarmes vont-ils pouvoir assurer le même niveau de sécurité que 67 fonctionnaires de police à Libourne ? » interpelle Aymed Korbosly, secrétaire zonal de SGP Unité Police (majoritaire), bien décidé à « tout faire pour empêcher cette fermeture ».

Pour la préfecture, ces chiffres ne sont pas exacts : ce sont « 55 militaires de la gendarmerie intervenant aujourd’hui sur l’arrondissement (hors Libourne) qui deviendront compétents sur la ville dès septembre ». Suffisant, estime le représentant de l’État, pour garantir la sécurité.

La fin des "permanences de nuit"

L’intersyndicale estime à l’inverse que les conséquences de cette évolution seront multiples : moins de patrouilles en ville, des délais d’intervention plus longs… « Les gendarmes ne pourront pas assurer des permanences 24 heures sur 24 comme nous, d’autant qu’ils auront aussi en charge les communes voisines. Il n’y aura pas, notamment, de permanence de nuit », affirme Lionel Laffargue, secrétaire zonal Sud-Ouest du Syndicat national des officiers de police (Snop).
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Les policiers de Libourne mettent en avant leurs statistiques. « Nous avons un taux d’élucidation des délits d’un peu plus de 50 %, alors que la moyenne nationale se situe à environ 38 %, rappelle Patrice Gravier, 49 ans, délégué de SGP Unité Police à Libourne.

Libourne, qui n’est qu’à trente kilomètres de Bordeaux et abrite quatre lycées, a une délinquance urbaine, alors que les gendarmes sont habitués à gérer la délinquance rurale. Pourquoi les a-t-on choisis ? » Jean-Pierre Seignat, président de l’association des commerçants de Libourne, s’inquiète lui aussi : « Aujourd’hui, nous sommes satisfaits du service rendu à la population. Qu’en sera-t-il demain ? »

Grève de la faim

Six autres villes seraient concernées par ces fermetures. Mais « Libourne sera la seule ville de plus de 20 000 habitants à être privée de commissariat », relève Philippe Buisson, en charge de la tranquillité publique, qui dénonce une « absence de concertation ». Ici, cette décision inquiète d’autant plus que la ville a déjà vu l’école des sous-officiers de la gendarmerie et ses 450 emplois quitter son territoire en 2008.
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Symboliquement, les policiers du commissariat assurent le « service minimum » depuis mercredi et n’interviennent que sur appel des victimes. Un fonctionnaire de police, muté en septembre dernier à Libourne, a même entamé une grève de la faim samedi.

Un projet de fermeture avait déjà été évoqué en 2003. Jeudi dernier, le préfet de Gironde a expliqué que cette fois-ci, « la décision prise par le ministère de l’intérieur ne sera pas remise en cause ». Malgré tout, avec la pétition lancée auprès de la population et la manifestation de cet après-midi, les policiers espèrent encore faire céder l’État, à l’image de leurs collègues CRS.

Nicolas CESAR, à Bordeaux
publié par: http://www.la-croix.com

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Published by Le Chevalier François - dans Coup de gueule
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